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Bonjour, Je vous présente Proximis, une solution pour optimiser son SEO géolocalisé.

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SOLOMO : quelles approches concrètes pour les PME ?

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SoLoMo : tout le monde en parle comme étant la tendance clé de 2012. Ce terme réunit 3 facteurs clés du commerce actuel : le Social, le Local et le Mobile. Mais concrètement sait-on réellement ce qu’apporte le SoLoMo ?

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SoLoMo : tendance 2012 ?

Depuis l’évènement du LeWeb 11, nous n’entendons parler que de SoLoMo, acronyme signifiant Social, Local, Mobile. Pourquoi un tel engouement me direz-vous ? Parce que le SoLoMo est la représentation exacte de nos habitudes de consommation actuelles.

Le succès des réseaux sociaux apporte un vrai intérêt aux marques et aux entreprises. Et pour cause, la FEVAD déclare que 10% des internautes se rendent sur Facebook, afin de préparer leurs achats, dont la plus grosse partie des utilisateurs acheteurs sont les 25-34 ans (17%). Ce qui démarque les réseaux sociaux des autres canaux, c’est l’échange intra-communautaire. Notre décision d’achat est influencée par les avis et photos publiés par vos amis.

Le local est la représentation concrète du « consommer français ». Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’acheter à l’autre bout du monde. On met un point d’honneur sur le gain de temps et la sécurité (qualité des produits). Ainsi, près de 2 français sur 3 se déclarent prêts à payer plus cher des produits industriels fabriqués en France, plutôt qu’hors Europe (étude FEVAD).

Le mobile est la terminaison des deux premiers points (Social et Local). La montée en puissance des smartphones a apporté naturellement ces nouvelles habitudes de consommation. En effet, son accès internet et ses applications « géolocalisantes » permettent à tout moment de transformer une simple promenade en une vraie course de shopping. Désormais, près de 16% des mobinautes préparent ou achètent sur leur smartphone.

Toutefois, un phénomène nouveau est arrivé sur le Web : le ToDaClo. Cet acronyme utilisé par Frederic Cavazza serait un peu plus poussé que le SoLoMo. En effet, le ToDaClo (Touch Data Cloud) regrouperait les trois leviers les plus importants en matières d’innovations technologiques qui peuvent être mis en œuvre pour le SoLoMo, notamment le tactile (Touch), la donnée (Data) et l’accessibilité à cette donnée (Cloud). Mais finalement, ToDaClo, SoLoMo, RoPo, et encore d’autres partent tous du même point : les nouvelles attentes du consommateur. Tant d’acronymes pour une seule et même idée, pourquoi pas ?

« But mise sur le m-commerce – Emarketing »

L’enseigne BUT a développé une application mobile totalement ROPO ! Cette application allie la puissance du store et du product locator. Les deux combinés amènent des clients mieux informés et donc un trafic plus qualifié en magasin.
Le ROPO touche au BUT !

Emarketing

But mise sur le m-commerce
Emarketing
L’application possède également des fonctionnalités de géolocalisation permettant au mobinaute d’identifier immédiatement le magasin But le plus proche avec un lien sur Google Map, un lecteur de QR Code propulsé par Lynkware, ainsi qu’une

et plus encore »

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Article révélé par MashupXFeed®

Les mini-sites magasins : centraliser ou décentraliser leur administration ?

Vous avez l’intention de mettre en oeuvre un store locator sous la forme de mini-sites et vous vous demandez quelle autonomie laisser à vos magasins dans l’administration de leurs pages.

Alors effectivement, dans un monde idéal, chaque responsable de magasin disposerait d’une page, y complèterait la description de son commerce, ses coordonnées, y afficherait les images de sa devanture et de ses rayons, mettrait à jour ses horaires d’ouverture, signalerait toute ouverture exceptionnelle, saisirait ses promotions du moment, répondrait à toutes les demandes entrantes, ne ferait aucune faute d’orthographe, vendrait formidablement bien, serait un parfait manager etc.

Mais il faut être réaliste, ce monde n’existe pas !

Pour savoir comment vous y prendre, revenez donc  à l’origine du projet :  pourquoi voulez-vous des mini-sites magasins ?

Si c’est pour mettre tout le monde à la même enseigne et stopper les initiatives de sites sauvages, mis en place par les magasins impatients d’attendre, nul besoin de monter une usine à gaz. Donnez à ceux qui réellement le demandent la possibilité d’aller assez loin dans l’administration de leur page. Pour les autres, n’imposez rien, ne proposez rien, vous perdriez votre temps.

Si votre objectif est différent, par exemple améliorer votre référencement local, alors c’est un projet technique et non politique. Auquel cas vous n’aurez aucun problème et pourrez appliquer sans pression la seule recette qui marche : centraliser l’administration des mini-sites au maximum au niveau du service web, ce sera plus simple et surtout ce sera fait.

Le rôle premier des mini-sites est effectivement d’améliorer votre référencement local sur les moteurs de recherche. Grâce à l’optimisation native de ses pages (code source, titres, méta…), votre enseigne va gagner  en trafic internet et indirectement en trafic magasins.

Les mini-sites, s’ils sont bien élaborés, vont aussi inciter les internautes à contacter les magasins proches par le biais des outils proposés sur les mini-sites (formulaire de contact, demande de devis, call-back automatique…) et ainsi générer des contacts qualifiés.

Dans ce nouveau projet, vous comprendrez que les magasins tiennent un rôle important, mais qui ne saurait se substituer au rôle de votre service web. Ils doivent traiter au plus vite et au mieux toutes les demandes entrantes. Et souvent obtenir ça des magasins est déjà un exploit !

Ces affirmations sont tirés des nombreux échanges engagés avec des responsables d’entreprises et des responsables de projet ayant rêvés un jour du monde idéal…

Résultat : tous se sont retrouvés bien vite avec des mini-sites ressemblant bien plus à des champs en friche…

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

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