Le store locator : la rubrique la plus visitée de votre site

Savez-vous combien d’internautes visitent la rubrique « Où nous trouver ? », aussi appelé le Store Locator (ou Dealer) de votre site. Il n’existe pas d’étude à notre connaissance sur le sujet, mais les exemples de nos clients mettent en lumière un taux supérieur à 30%.

Le store locator intéresse donc un visiteur sur 3, ce qui place cette rubrique parmi les plus consultées de votre site internet. Paradoxalement, c’est souvent la rubrique la moins soignée du site. Mon analyse va peut être vous sembler un peu caricaturale, mais on observe en générale le process suivant : l’internaute qui cherche un magasin doit souvent fouiller dans le footer avant d’être renvoyé sur une page « autonome » sur laquelle on lui présente une carte de France ;  entre le choix de sa région, puis de son département, puis de sa ville… il obtient au bout de 6 clics un simple listing de magasins.

J’essaye toujours de raisonner à la place de l’utilisateur. A quel moment recherche-t-il un magasin ? Quel type d’information attend-il en faisant cette recherche ?

Les études montrent que 85% des visiteurs d’un site e-commerce y vont pour préparer un achat en magasin (source Café du Commerce 2008). Il coule donc de source que la grande majorité des visiteurs des rubriques Store Locator ont cette même motivation.

A la lumière de ces éléments, il existe 2 leviers d’amélioration du store locator, utiles pour le business et très simples à mettre en oeuvre :

Le 1er levier : ne pas couper l’internaute dans sa préparation d’achat, le laisser sur la page produit et lui donner l’information qu’il recherche en un seul clic au lieu de 6. En utilisant les outils de géolocalisation des internautes, vous pouvez réduire à 1 seul clic l’accès à cette information. Et moins vous exigez de clics de la part de l’internaute, meilleure sera son expérience utilisateur, c’est un grand classique. Enfin, avec des technologies telles que l’Ajax, plus besoin de renvoyer l’internaute vers une rubrique externe, il accède aux points de vente sans quitter la navigation produit. Et ça c’est bon pour le business !

Le 2nd levier d’amélioration : ce qui intéresse l’internaute au delà de l’adresse, c’est aussi et surtout de savoir s’il a une chance d’y trouver le produit qu’il recherche. Sans entrer dans des considérations de stocks magasin, il existe une information sous-exploitée par les enseignes et les marques : le référentiel (ou quel magasin référence quel produit ?). En effet, la liste de magasins à laquelle nous avons accès est bien souvent inexploitable, puisqu’elle n’est pas structurée par produit.

Donnez aux internautes des informations simples et utiles telles que « ce produit est susceptible d’être vendu par tel magasin car il le référence », et vous aurez déjà levé un grand frein à l’achat de vos produits. Et ça c’est bon tout le monde !

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

Google : utilisez vos points de vente pour mieux ressortir !

Si le titre évoque Google, sachez que ces règles sont aussi valables Yahoo et Bing bien entendu.

On remarque bien souvent un certain retard sur internet des sociétés de type « brick and mortar » par rapport à leurs concurrents « pure players »  (brick and mortar désigne les entreprises traditionnelles faites « de brique et de mortier » par opposition aux entreprises virtuelles, comme Amazon, par exemple, qui ne possède pas de magasin physique ; s’applique, dans son sens le plus strict, à des entreprises de la distribution).

C’est vrai dans la maturité de leurs sites, dans la communication sur internet, dans le webmarketing, dans le référencement et dans l’utilisation des outils modernes mis à leur disposition. Mais la situation évolue, les grandes enseignes de distribution traditionnelle ont créé des postes dédiés à l’e-commerce et s’entourent petit à petit de spécialistes, bien souvent issus de pure players, qui leur apportent rapidement l’expertise manquante.

Avec l’importance croissante que prennent les résultats de recherche locaux sur les moteurs de recherche (selon une étude réalisée en décembre 2009 par Direct Panel pour le compte de Google, 72% des internautes jugent essentiel que Google leur permette de rechercher n’importe quel produit avec son prix et sa localisation), les enseignes de distribution traditionnelles dispose d’un avantage important sur leurs concurrents pure players.

En effet, le fait de disposer d’un réseau physique de magasins permet aux enseignes de mettre en place des techniques de référencement local efficaces. Google va tenir compte de l’existence de leur réseau de magasins et de leurs efforts de référencement local pour les privilégier, à la fois dans ses résultats de recherche naturels, mais aussi dans ses résultats cartographiés Google Maps (Google Adresses de son vrai nom).

Face à ce constat, les pure players tentent de trouver des solutions pour palier à leur absence de magasin dans leur stratégie de référencement local. Une des méthodes mise en oeuvre par ces derniers consiste à utiliser les villes de livraison et les adresses de leurs points relais. Vis à vis de Google, ces derniers peuvent être considérés comme des adresses physiques pertinentes, conformes aux recherches locales des internautes.

La bataille ne fait que commencer… distributeurs, n’attendez pas pour vous y lancer !

Et sachez qu’il y a un point sur lequel les pure player ne pourront pas vous copier : un bon référencement de vos magasins dans Google Adresse. Ne laissez pas passer cette opportunité !

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

Désigne les entreprises traditionnelles faites « de brique et de mortier » par opposition aux entreprises virtuelles, comme Amazon, par exemple, qui ne possède pas de magasin physique. S’applique, dans son sens le plus strict, à des entreprises de la distribution.

Pourquoi acheter votre store locator chez un spécialiste ?

Quand vous avez des problèmes de coeur, vous attendez de votre médecin généraliste qu’il vous envoie vers un spécialiste : un cardiologue. Il en va de votre santé et la santé ça n’a pas de prix.

Dans l’informatique c’est pareil, il existe de nombreuses spécialités : l’ e-commerce, la communication, l’évènementiel, l’affiliation, le webmaketing, le référencement, l’outil de paiement…  et bien entendu le store locator.

Une seule et même entreprise qui ferait tout, oui c’est possible, mais jamais dans l’intérêt du client !

S’il est souvent plus simple pour une entreprise de ne travailler qu’avec un seul prestataire, cette méthode n’est pas sans risque :

- l’entreprise peut avoir le sentiment d’être menottée surtout au moment de s’engager sur un devis.

- si son prestataire refuse de s’ouvrir, l’entreprise ne bénéficie pas des dernières innovations qui sont pourtant à sa portée. Et elle ne le saura jamais.

- l’entreprise paye plus chère certains services moins performant et moins pérenne.

Aussi, il est faux de penser que les innovations sont réservées aux grandes entreprises. De très nombreuses technologies sont adaptées à de la PME, mais n’ont malheureusement aucune chance d’y être implémentées car ces dernières, pensant ne pas avoir suffisamment de « culture » informatique, s’en remettent entièrement à un seul partenaire, qui décide pour elle.

Pourquoi le store locator est-il une affaire de spécialiste ? Parce qu’un store locator n’a pas pour seul but de présenter des adresses sur une carte, mais doit permettre à l’entreprise :

- d’apporter de la valeur ajoutée aux internautes (expérience utilisateur),

- de collecter plus de contacts et de leads qualifiés pour les magasins,

- de générer du trafic direct vers les magasins,

- d’améliorer son référencement naturel local sur les moteurs de recherche,

- d’avoir une meilleure visibilité sur internet à travers son réseau,

- d’en mesurer la performance.

Le store locator s’est industrialisé. Il évolue dans l’intérêt du client, en tenant compte des dernières normes imposées par la technologie (géolocalisation, mobile…), les moteurs de recherche et le business.

Vous ne comprendriez pas que votre médecin généraliste veuille vous opérer du coeur, quand bien même il prétend l’avoir déjà fait…

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

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