Click and Collect : Bricorama, une percée significative dans le Web to Store

Conscient de l’impact du ROPO sur ses ventes en magasins, le groupe Bricorama ouvre le bal du click and collect dans le secteur du bricolage.

Les études récentes le confirment (BCG), sans laisser de doute : les ventes en magasins influencées par internet valent trois fois l’e-commerce.

C’est dans ce contexte que Bricorama a décidé d’offrir à ses internautes un service d’achat en magasin depuis internet. Soucieux de fournir à ses consommateurs la meilleure expérience d’achat possible, ce nouveau service est accessible en un seul clic et sans quitter la page produit.

Afin de garantir une bonne qualité de service, l’enseigne a mis au point un process de prise en charge et de suivi des commandes qui permet au magasin un pilotage temps réel de ce nouveau service.

Bricorama s’est appuyé sur la solution logicielle de click and collect Proximis pour équiper son site, son siège et ses magasins en moins de deux mois.

Dès les premières heures de la mise en ligne de ce service, les commandes ont afflué prouvant une nouvelle fois l’engouement des internautes pour le click and collect.

Pour en savoir plus sur Proximis : www.proximis.com

SOLOMO : quelles approches concrètes pour les PME ?

Via Scoop.itTrafic magasins

SoLoMo : tout le monde en parle comme étant la tendance clé de 2012. Ce terme réunit 3 facteurs clés du commerce actuel : le Social, le Local et le Mobile. Mais concrètement sait-on réellement ce qu’apporte le SoLoMo ?

Via portail-des-pme.fr

Les écueils de l’e-commerce

(http://www.youtube.com/watch?v=0uQ9tKdu-rs)

Enfin, le vrai visage de l’e-commerce est dévoilé ! Dans cette vidéo, hilarante et pleine de verités,  Mr Toulemonde, « Nick4ever » de son pseudo,  se voit confronter à de nombreux obstacles avant de pouvoir acheter son pain de mie  (identifiant perdu, lecture des CGV, choix des modes de livraisons et les tarifs supplémentaires). Des obstacles auxquels nous avons tous été confrontés.

Ceci explique en parti, pourquoi les consommateurs préfèrent finaliser leurs achats en magasin. En effet, 85% d’entre eux jugent intéressante de réserver en ligne et retirer en magasin (Source : étude IFOP pour L4 Epsilon, octobre 2009). Ce nouveau modèle de vente, baptisé Click & Collect, et qui est déjà mature outre Altantique, débarque en France. Alors pour éviter à vos clients les déboires de Nick4ever, suivez le guide…

Les e-commerçants l’ont compris : pour éviter que les consommateurs ne « décrochent » en cours d’achat, une attention toute particulière doit être apporté à l’expérience utilisateur pour améliorer l’ergonomie du processus d’achat. Ces enseignements sont aussi applicables au Click & Collect, et d’autant plus important qu’il impacte un autre utilisateur : le vendeur du magasin. S’il est primordial de ne pas faire fuir le consommateur, il est vital de faciliter le traitement de sa commande par le magasin.

Si, comme de nombreux responsable e-commerce, vous allez vous pencher cette année sur le Click & Collect, prenez soin de bien mesurer les enjeux tant coté utilisateur que coté magasin. Même si elle parait similaire au e-commerce, la réservation magasin reste une discipline nouvelle, ayant de véritable spécificité technique et organisationnelle.

Lien de la vidéo : www.youtube.com/v/0uQ9tKdu-rs

www.proximis.com

Pour la Saint Valentin, et si vous réconciliez vos magasins avec votre e-commerce ?

Franchisés, commerces associés, concessionnaires ou encore magasins en propres… le constat est le même  : l’e-commerce est considéré comme un concurrent des magasins physiques. Quand on sait que 90% des acheteurs en ligne sont aussi des clients magasins, on peut comprendre cette inquiétude.

Mais alors, peut-on espérer une réconciliation entre e-commerce et réseau physique ?

L’e-commerce a longtemps été considéré comme le Nième magasin du réseau et les points de vente physiques subissaient une cannibalisation de leur chiffre d’affaire depuis le web. De récentes études (FEVAD, Comscore…) ont montré que les internautes avaient une attente bien différente d’internet. Ils se servent du site e-commerce principalement pour préparer un achat en magasin. Les enseignes l’ont compris et cherchent depuis des solutions.

Mais comment marier e-commerce et magasins physiques ?

Les retailers cherchent à créer des synergie entre l’e-commerce et leur réseau physique. Des initiatives plus ou moins timides sont apparues ces dernières années, avec par exemple des systèmes de rétributions de chiffre d’affaire aux magasins, des coupons de réduction web à utiliser en magasin, des services de retrait gratuit d’une commande e-commerce en magasin. Mais de plus en plus, les demandes portent sur des services plus poussés, plus quantifiables pour les magasins : le Click and Collect (ou la réservation sur stock magasin).

Le Click and Collect marie la puissance du web et la proximité des magasins physiques. Fini les patrons de magasins qui se plaignent de l’e-commerce, qui disent qu’il leur vole des clients… Avec des services de réservation directe en magasin, les points de vente gagnent des commandes immédiates et mesurable en temps réel. Et tout ça depuis internet… L’e-commerce serait-il en train de devenir le meilleur allié des magasins. A en regarder les chiffres, ça en a tout l’air : 91% des internautes trouvent intéressantes l’option Click and Collect et l’utiliseraient si elle était proposée (source : IFOP).

A la Saint Valentin, ayez un geste de tendresse pour vos magasins…

Bien sûr ce sont des projets ambitieux car ils touchent aux hommes, à l’organisation, aux données magasins. Mais beaucoup d’enseignes ont d’ores et déjà ouvert la voie et démontré le ROI rapide des services de Click and Collect. Et des solutions standard comme Proximis (www.proximis.com) existent et sont la garantie du succès de ces nouveaux services.

Alors, en ce jour de Saint Valentin, Responsable E-commerce, Directeur Marketing, Directeur Commerciaux ou Directeur Généraux… ayez un geste de tendresse pour vos magasins qui assurent 90% du CA de votre entreprise : contactez nous !

Google Local Shopping : être ou ne pas être ?

La plupart des enseignes qui se respectent ont été approchées par Google courant 2011 pour le lancement du nouveau service Local Shopping. Pour ceux qui découvrent, Google Local Shopping est une extension du portail Google Shopping au monde physique, c’est à dire aux magasins. Là où Google Shopping se contentait d’intégrer du contenu produit issu des sites e-commerce, Google Local Shopping ajoute au service la touche locale qui répond à la question que tout le monde s’est déjà posé : « où trouver ce produit près de chez moi ?  »

Pourtant beaucoup d’enseignes n’ont pas encore franchi le pas. Pourquoi ? Et qui sont-elles ?

Alors qu’en est-il 4 mois après le lancement ? Quelles sont les enseignes qui ont rejoint le service ? Pas besoin de faire un inventaire précis, un coup d’oeil suffit pour se rendre compte qu’il y a de tout, de l’électro-domestique à la mode en passant par le bricolage, le sport, la déco, le bric à brac. Voici un petit aperçu : Darty, Boulanger, Intersport, Bricorama, Castorama, The Kooples, Nature et découverte, King Jouet, Gifi…

En contact permanent avec les retailers depuis 2 ans, nous pensons qu’il y a 2 typologies d’enseignes dites « absentes » :

1. De plus petites enseignes avec peu de ressources web et aux budget serrés. C’est vrai que sortir les données au format des fichiers Google Local Shopping demande pas mal de travail et aussi de maintenance. Ce sont en effet des fichiers très lourds, souvent composés de plusieurs millions de ligne.

2. Des enseignes d’importance, qui ont beaucoup de mal à centraliser les flux de stocks magasins. Les raisons sont nombreuses : la construction de leur système d’information de départ ne s’y prête pas, l’hétérogénéité du parc de logiciels installés en magasin, une donnée consolidée mais des problèmes d’intégrité, ou tout simplement le manque d’expertise en interne sur le sujet et donc un problème d’accompagnement… alors que la donnée est là !

« Proximis nous a fait gagner du temps » (Frédéric Barthe, Directeur E-Business Intersport)

C’est pourquoi nous avons chez Proximis choisit d’accompagner les entreprises avec une offre de diffusion sur Google Local Shopping clé en main. Grâce à notre technologie (connexion, indexation, diffusion), elles peuvent être sur Google Local Shopping en 48h. Ainsi, des enseignes comme Bricorama ou encore Intersport n’ont pas hésité à nous confier leurs données. Pour proposer ce service, nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes de Google. Et les premières retombées de nos clients sont très encourageantes !

Alors si vous n’avez toujours pas réponse à la question « être ou ne pas être sur Google Local Shopping », posez-vous simplement la question « suis-je pour gagner du trafic et des commandes  magasins ? »

Si la réponse est OUI, contactez-nous, nous allons nous entendre !

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