Google Local Shopping : être ou ne pas être ?

La plupart des enseignes qui se respectent ont été approchées par Google courant 2011 pour le lancement du nouveau service Local Shopping. Pour ceux qui découvrent, Google Local Shopping est une extension du portail Google Shopping au monde physique, c’est à dire aux magasins. Là où Google Shopping se contentait d’intégrer du contenu produit issu des sites e-commerce, Google Local Shopping ajoute au service la touche locale qui répond à la question que tout le monde s’est déjà posé : « où trouver ce produit près de chez moi ?  »

Pourtant beaucoup d’enseignes n’ont pas encore franchi le pas. Pourquoi ? Et qui sont-elles ?

Alors qu’en est-il 4 mois après le lancement ? Quelles sont les enseignes qui ont rejoint le service ? Pas besoin de faire un inventaire précis, un coup d’oeil suffit pour se rendre compte qu’il y a de tout, de l’électro-domestique à la mode en passant par le bricolage, le sport, la déco, le bric à brac. Voici un petit aperçu : Darty, Boulanger, Intersport, Bricorama, Castorama, The Kooples, Nature et découverte, King Jouet, Gifi…

En contact permanent avec les retailers depuis 2 ans, nous pensons qu’il y a 2 typologies d’enseignes dites « absentes » :

1. De plus petites enseignes avec peu de ressources web et aux budget serrés. C’est vrai que sortir les données au format des fichiers Google Local Shopping demande pas mal de travail et aussi de maintenance. Ce sont en effet des fichiers très lourds, souvent composés de plusieurs millions de ligne.

2. Des enseignes d’importance, qui ont beaucoup de mal à centraliser les flux de stocks magasins. Les raisons sont nombreuses : la construction de leur système d’information de départ ne s’y prête pas, l’hétérogénéité du parc de logiciels installés en magasin, une donnée consolidée mais des problèmes d’intégrité, ou tout simplement le manque d’expertise en interne sur le sujet et donc un problème d’accompagnement… alors que la donnée est là !

« Proximis nous a fait gagner du temps » (Frédéric Barthe, Directeur E-Business Intersport)

C’est pourquoi nous avons chez Proximis choisit d’accompagner les entreprises avec une offre de diffusion sur Google Local Shopping clé en main. Grâce à notre technologie (connexion, indexation, diffusion), elles peuvent être sur Google Local Shopping en 48h. Ainsi, des enseignes comme Bricorama ou encore Intersport n’ont pas hésité à nous confier leurs données. Pour proposer ce service, nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes de Google. Et les premières retombées de nos clients sont très encourageantes !

Alors si vous n’avez toujours pas réponse à la question « être ou ne pas être sur Google Local Shopping », posez-vous simplement la question « suis-je pour gagner du trafic et des commandes  magasins ? »

Si la réponse est OUI, contactez-nous, nous allons nous entendre !

Les portails locaux et les enseignes : quelle stratégie adopter ?

Je pose systématiquement la question à mes interlocuteurs de profil marketing/e-commerce s’ils connaissent les portails Qype, Justacoté, Yelp, Nomao… Leur réponse est toujours la même : NON.

Pourtant, ces portails génèrent des millions de visiteurs tous les mois, dont le dénominateur commun est la recherche locale.

Pourquoi une enseigne doit-elle y prêter attention ? Pour le savoir, faites vous-même le test, tapez dans Google : magasin mode toulouse, bricolage lyon, opticien paris 15… Les portails locaux en question occupent les 1ers résultats de recherche. Donc quand bien même on ne connait pas ces portails, leur excellent référencement fait qu’inévitablement, lors d’une recherche, on finit par tomber dessus.

Pour une enseigne c’est une opportunité. Etre présent sur ces portails lui permet :

- d’occuper le terrain du commerce local,

- d’être visible sur des requêtes locales très concurrencées,

- de générer du trafic vers ses magasins,

- de maîtriser l’information diffusés sur ces portails la concernant (horaires, adresses, images…).

Selon le secteur d’activité de l’enseigne, d’autres portails spécifiques sont à prendre en considération (Infolunettes pour les opticiens…).

Que faire et comment faire ?

La plupart de ces portails sont friands d’informations justes et actualisées. En effet, leurs données proviennent bien souvent de bases de données, intégrées à un instant T, et qui, par manque de contributions sont devenues approximatives voire obsolètes. Leur proposer de les actualiser avec des sources sûres les arrangent.

Pour les portails réticents, il suffira de leur rappeler que la loi « Informatique et Libertés » prévoit un droit de regard et de rectification sur toutes les données vous concernant.

Pour éviter d’y passer des journées entières, des techniques existent : mise à jour automatique de base à base, soumission d’un fichier à fréquence régulière… le tout est de centraliser chez vous une information complète et juste, idéalement dans un store locator.

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

Google : utilisez vos points de vente pour mieux ressortir !

Si le titre évoque Google, sachez que ces règles sont aussi valables Yahoo et Bing bien entendu.

On remarque bien souvent un certain retard sur internet des sociétés de type « brick and mortar » par rapport à leurs concurrents « pure players »  (brick and mortar désigne les entreprises traditionnelles faites « de brique et de mortier » par opposition aux entreprises virtuelles, comme Amazon, par exemple, qui ne possède pas de magasin physique ; s’applique, dans son sens le plus strict, à des entreprises de la distribution).

C’est vrai dans la maturité de leurs sites, dans la communication sur internet, dans le webmarketing, dans le référencement et dans l’utilisation des outils modernes mis à leur disposition. Mais la situation évolue, les grandes enseignes de distribution traditionnelle ont créé des postes dédiés à l’e-commerce et s’entourent petit à petit de spécialistes, bien souvent issus de pure players, qui leur apportent rapidement l’expertise manquante.

Avec l’importance croissante que prennent les résultats de recherche locaux sur les moteurs de recherche (selon une étude réalisée en décembre 2009 par Direct Panel pour le compte de Google, 72% des internautes jugent essentiel que Google leur permette de rechercher n’importe quel produit avec son prix et sa localisation), les enseignes de distribution traditionnelles dispose d’un avantage important sur leurs concurrents pure players.

En effet, le fait de disposer d’un réseau physique de magasins permet aux enseignes de mettre en place des techniques de référencement local efficaces. Google va tenir compte de l’existence de leur réseau de magasins et de leurs efforts de référencement local pour les privilégier, à la fois dans ses résultats de recherche naturels, mais aussi dans ses résultats cartographiés Google Maps (Google Adresses de son vrai nom).

Face à ce constat, les pure players tentent de trouver des solutions pour palier à leur absence de magasin dans leur stratégie de référencement local. Une des méthodes mise en oeuvre par ces derniers consiste à utiliser les villes de livraison et les adresses de leurs points relais. Vis à vis de Google, ces derniers peuvent être considérés comme des adresses physiques pertinentes, conformes aux recherches locales des internautes.

La bataille ne fait que commencer… distributeurs, n’attendez pas pour vous y lancer !

Et sachez qu’il y a un point sur lequel les pure player ne pourront pas vous copier : un bon référencement de vos magasins dans Google Adresse. Ne laissez pas passer cette opportunité !

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

Désigne les entreprises traditionnelles faites « de brique et de mortier » par opposition aux entreprises virtuelles, comme Amazon, par exemple, qui ne possède pas de magasin physique. S’applique, dans son sens le plus strict, à des entreprises de la distribution.
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