Développez votre référencement local avec Store Locator
Via Scoop.it – Trafic magasins
Bonjour, Je vous présente Proximis, une solution pour optimiser son SEO géolocalisé.
Via Scoop.it – Trafic magasins
Bonjour, Je vous présente Proximis, une solution pour optimiser son SEO géolocalisé.
Via Scoop.it – Trafic magasins
SoLoMo : tout le monde en parle comme étant la tendance clé de 2012. Ce terme réunit 3 facteurs clés du commerce actuel : le Social, le Local et le Mobile. Mais concrètement sait-on réellement ce qu’apporte le SoLoMo ?
La plupart des enseignes qui se respectent ont été approchées par Google courant 2011 pour le lancement du nouveau service Local Shopping. Pour ceux qui découvrent, Google Local Shopping est une extension du portail Google Shopping au monde physique, c’est à dire aux magasins. Là où Google Shopping se contentait d’intégrer du contenu produit issu des sites e-commerce, Google Local Shopping ajoute au service la touche locale qui répond à la question que tout le monde s’est déjà posé : « où trouver ce produit près de chez moi ? »
Alors qu’en est-il 4 mois après le lancement ? Quelles sont les enseignes qui ont rejoint le service ? Pas besoin de faire un inventaire précis, un coup d’oeil suffit pour se rendre compte qu’il y a de tout, de l’électro-domestique à la mode en passant par le bricolage, le sport, la déco, le bric à brac. Voici un petit aperçu : Darty, Boulanger, Intersport, Bricorama, Castorama, The Kooples, Nature et découverte, King Jouet, Gifi…
En contact permanent avec les retailers depuis 2 ans, nous pensons qu’il y a 2 typologies d’enseignes dites « absentes » :
1. De plus petites enseignes avec peu de ressources web et aux budget serrés. C’est vrai que sortir les données au format des fichiers Google Local Shopping demande pas mal de travail et aussi de maintenance. Ce sont en effet des fichiers très lourds, souvent composés de plusieurs millions de ligne.
2. Des enseignes d’importance, qui ont beaucoup de mal à centraliser les flux de stocks magasins. Les raisons sont nombreuses : la construction de leur système d’information de départ ne s’y prête pas, l’hétérogénéité du parc de logiciels installés en magasin, une donnée consolidée mais des problèmes d’intégrité, ou tout simplement le manque d’expertise en interne sur le sujet et donc un problème d’accompagnement… alors que la donnée est là !
C’est pourquoi nous avons chez Proximis choisit d’accompagner les entreprises avec une offre de diffusion sur Google Local Shopping clé en main. Grâce à notre technologie (connexion, indexation, diffusion), elles peuvent être sur Google Local Shopping en 48h. Ainsi, des enseignes comme Bricorama ou encore Intersport n’ont pas hésité à nous confier leurs données. Pour proposer ce service, nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes de Google. Et les premières retombées de nos clients sont très encourageantes !
Alors si vous n’avez toujours pas réponse à la question « être ou ne pas être sur Google Local Shopping », posez-vous simplement la question « suis-je pour gagner du trafic et des commandes magasins ? »
Si la réponse est OUI, contactez-nous, nous allons nous entendre !
Vous avez l’intention de mettre en oeuvre un store locator sous la forme de mini-sites et vous vous demandez quelle autonomie laisser à vos magasins dans l’administration de leurs pages.
Alors effectivement, dans un monde idéal, chaque responsable de magasin disposerait d’une page, y complèterait la description de son commerce, ses coordonnées, y afficherait les images de sa devanture et de ses rayons, mettrait à jour ses horaires d’ouverture, signalerait toute ouverture exceptionnelle, saisirait ses promotions du moment, répondrait à toutes les demandes entrantes, ne ferait aucune faute d’orthographe, vendrait formidablement bien, serait un parfait manager etc.
Mais il faut être réaliste, ce monde n’existe pas !
Pour savoir comment vous y prendre, revenez donc à l’origine du projet : pourquoi voulez-vous des mini-sites magasins ?
Si c’est pour mettre tout le monde à la même enseigne et stopper les initiatives de sites sauvages, mis en place par les magasins impatients d’attendre, nul besoin de monter une usine à gaz. Donnez à ceux qui réellement le demandent la possibilité d’aller assez loin dans l’administration de leur page. Pour les autres, n’imposez rien, ne proposez rien, vous perdriez votre temps.
Si votre objectif est différent, par exemple améliorer votre référencement local, alors c’est un projet technique et non politique. Auquel cas vous n’aurez aucun problème et pourrez appliquer sans pression la seule recette qui marche : centraliser l’administration des mini-sites au maximum au niveau du service web, ce sera plus simple et surtout ce sera fait.
Le rôle premier des mini-sites est effectivement d’améliorer votre référencement local sur les moteurs de recherche. Grâce à l’optimisation native de ses pages (code source, titres, méta…), votre enseigne va gagner en trafic internet et indirectement en trafic magasins.
Les mini-sites, s’ils sont bien élaborés, vont aussi inciter les internautes à contacter les magasins proches par le biais des outils proposés sur les mini-sites (formulaire de contact, demande de devis, call-back automatique…) et ainsi générer des contacts qualifiés.
Dans ce nouveau projet, vous comprendrez que les magasins tiennent un rôle important, mais qui ne saurait se substituer au rôle de votre service web. Ils doivent traiter au plus vite et au mieux toutes les demandes entrantes. Et souvent obtenir ça des magasins est déjà un exploit !
Ces affirmations sont tirés des nombreux échanges engagés avec des responsables d’entreprises et des responsables de projet ayant rêvés un jour du monde idéal…
Résultat : tous se sont retrouvés bien vite avec des mini-sites ressemblant bien plus à des champs en friche…
(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).
Je pose systématiquement la question à mes interlocuteurs de profil marketing/e-commerce s’ils connaissent les portails Qype, Justacoté, Yelp, Nomao… Leur réponse est toujours la même : NON.
Pourtant, ces portails génèrent des millions de visiteurs tous les mois, dont le dénominateur commun est la recherche locale.
Pourquoi une enseigne doit-elle y prêter attention ? Pour le savoir, faites vous-même le test, tapez dans Google : magasin mode toulouse, bricolage lyon, opticien paris 15… Les portails locaux en question occupent les 1ers résultats de recherche. Donc quand bien même on ne connait pas ces portails, leur excellent référencement fait qu’inévitablement, lors d’une recherche, on finit par tomber dessus.
Pour une enseigne c’est une opportunité. Etre présent sur ces portails lui permet :
- d’occuper le terrain du commerce local,
- d’être visible sur des requêtes locales très concurrencées,
- de générer du trafic vers ses magasins,
- de maîtriser l’information diffusés sur ces portails la concernant (horaires, adresses, images…).
Selon le secteur d’activité de l’enseigne, d’autres portails spécifiques sont à prendre en considération (Infolunettes pour les opticiens…).
Que faire et comment faire ?
La plupart de ces portails sont friands d’informations justes et actualisées. En effet, leurs données proviennent bien souvent de bases de données, intégrées à un instant T, et qui, par manque de contributions sont devenues approximatives voire obsolètes. Leur proposer de les actualiser avec des sources sûres les arrangent.
Pour les portails réticents, il suffira de leur rappeler que la loi « Informatique et Libertés » prévoit un droit de regard et de rectification sur toutes les données vous concernant.
Pour éviter d’y passer des journées entières, des techniques existent : mise à jour automatique de base à base, soumission d’un fichier à fréquence régulière… le tout est de centraliser chez vous une information complète et juste, idéalement dans un store locator.
(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).