Développez votre référencement local avec Store Locator

Via Scoop.itTrafic magasins

Bonjour, Je vous présente Proximis, une solution pour optimiser son SEO géolocalisé.

Via www.brusacoram.com

« But mise sur le m-commerce – Emarketing »

L’enseigne BUT a développé une application mobile totalement ROPO ! Cette application allie la puissance du store et du product locator. Les deux combinés amènent des clients mieux informés et donc un trafic plus qualifié en magasin.
Le ROPO touche au BUT !

Emarketing

But mise sur le m-commerce
Emarketing
L’application possède également des fonctionnalités de géolocalisation permettant au mobinaute d’identifier immédiatement le magasin But le plus proche avec un lien sur Google Map, un lecteur de QR Code propulsé par Lynkware, ainsi qu’une

et plus encore »

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Article révélé par MashupXFeed®

Les mini-sites magasins : centraliser ou décentraliser leur administration ?

Vous avez l’intention de mettre en oeuvre un store locator sous la forme de mini-sites et vous vous demandez quelle autonomie laisser à vos magasins dans l’administration de leurs pages.

Alors effectivement, dans un monde idéal, chaque responsable de magasin disposerait d’une page, y complèterait la description de son commerce, ses coordonnées, y afficherait les images de sa devanture et de ses rayons, mettrait à jour ses horaires d’ouverture, signalerait toute ouverture exceptionnelle, saisirait ses promotions du moment, répondrait à toutes les demandes entrantes, ne ferait aucune faute d’orthographe, vendrait formidablement bien, serait un parfait manager etc.

Mais il faut être réaliste, ce monde n’existe pas !

Pour savoir comment vous y prendre, revenez donc  à l’origine du projet :  pourquoi voulez-vous des mini-sites magasins ?

Si c’est pour mettre tout le monde à la même enseigne et stopper les initiatives de sites sauvages, mis en place par les magasins impatients d’attendre, nul besoin de monter une usine à gaz. Donnez à ceux qui réellement le demandent la possibilité d’aller assez loin dans l’administration de leur page. Pour les autres, n’imposez rien, ne proposez rien, vous perdriez votre temps.

Si votre objectif est différent, par exemple améliorer votre référencement local, alors c’est un projet technique et non politique. Auquel cas vous n’aurez aucun problème et pourrez appliquer sans pression la seule recette qui marche : centraliser l’administration des mini-sites au maximum au niveau du service web, ce sera plus simple et surtout ce sera fait.

Le rôle premier des mini-sites est effectivement d’améliorer votre référencement local sur les moteurs de recherche. Grâce à l’optimisation native de ses pages (code source, titres, méta…), votre enseigne va gagner  en trafic internet et indirectement en trafic magasins.

Les mini-sites, s’ils sont bien élaborés, vont aussi inciter les internautes à contacter les magasins proches par le biais des outils proposés sur les mini-sites (formulaire de contact, demande de devis, call-back automatique…) et ainsi générer des contacts qualifiés.

Dans ce nouveau projet, vous comprendrez que les magasins tiennent un rôle important, mais qui ne saurait se substituer au rôle de votre service web. Ils doivent traiter au plus vite et au mieux toutes les demandes entrantes. Et souvent obtenir ça des magasins est déjà un exploit !

Ces affirmations sont tirés des nombreux échanges engagés avec des responsables d’entreprises et des responsables de projet ayant rêvés un jour du monde idéal…

Résultat : tous se sont retrouvés bien vite avec des mini-sites ressemblant bien plus à des champs en friche…

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

Les portails locaux et les enseignes : quelle stratégie adopter ?

Je pose systématiquement la question à mes interlocuteurs de profil marketing/e-commerce s’ils connaissent les portails Qype, Justacoté, Yelp, Nomao… Leur réponse est toujours la même : NON.

Pourtant, ces portails génèrent des millions de visiteurs tous les mois, dont le dénominateur commun est la recherche locale.

Pourquoi une enseigne doit-elle y prêter attention ? Pour le savoir, faites vous-même le test, tapez dans Google : magasin mode toulouse, bricolage lyon, opticien paris 15… Les portails locaux en question occupent les 1ers résultats de recherche. Donc quand bien même on ne connait pas ces portails, leur excellent référencement fait qu’inévitablement, lors d’une recherche, on finit par tomber dessus.

Pour une enseigne c’est une opportunité. Etre présent sur ces portails lui permet :

- d’occuper le terrain du commerce local,

- d’être visible sur des requêtes locales très concurrencées,

- de générer du trafic vers ses magasins,

- de maîtriser l’information diffusés sur ces portails la concernant (horaires, adresses, images…).

Selon le secteur d’activité de l’enseigne, d’autres portails spécifiques sont à prendre en considération (Infolunettes pour les opticiens…).

Que faire et comment faire ?

La plupart de ces portails sont friands d’informations justes et actualisées. En effet, leurs données proviennent bien souvent de bases de données, intégrées à un instant T, et qui, par manque de contributions sont devenues approximatives voire obsolètes. Leur proposer de les actualiser avec des sources sûres les arrangent.

Pour les portails réticents, il suffira de leur rappeler que la loi « Informatique et Libertés » prévoit un droit de regard et de rectification sur toutes les données vous concernant.

Pour éviter d’y passer des journées entières, des techniques existent : mise à jour automatique de base à base, soumission d’un fichier à fréquence régulière… le tout est de centraliser chez vous une information complète et juste, idéalement dans un store locator.

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

La géolocalisation IP : est-elle d’une qualité suffisante ?

La géolocalisation par IP, pour ceux qui ne connaissent pas ou que vaguement, consiste à déterminer la provenance géographique d’un internaute grâce à son adresse IP (on estime sa localisation à l’endroit déterminé par les coordonnées GPS du point d’accès ADSL auquel il est relié).

Les services qui utilisent la géolocalisation IP sont nombreux (publicité, portails de contenu…), mais en règle général ils ont tous en commun de vouloir rapprocher l’internaute d’une offre locale (un magasin, une promo, une rencontre…).

J’entends souvent des personnes nuancer l’intérêt de la géolocalisation IP utilisée sur internet, ne la jugeant pas assez précise. Ils prennent souvent pour exemple un test fait en entreprise, qui leur a donné pour résultat « Vous êtes à Paris » alors qu’ils ne s’y trouvaient pas. Dans certaines entreprises en effet, les réseaux informatiques privés mis en place indiquent des adresses IP qui ne sont pas représentatives de la position géographique de l’entreprise et de la personne connectée à internet.

En juillet 2010, on dénombrait près de 38 millions d’internautes en France. L’appréciation d’un service pour tout un marché ne saurait se faire sur la base d’une observation faite à si petite échelle. Des études menées par des cabinets indépendants évaluent la qualité des technologies de géolocalisation par IP en donnant des taux de réussite par pays.  En France, ces études indiquent un taux de près de 80%. Ce chiffre veut simplement dire que c’est loin d’être parfait, mais que dans l’ensemble ça marche et pas si mal que ça.

Il faut aussi voir que les technologies évoluent et que les dernières versions des navigateurs (Firefox, Chrome…) intègrent déjà la géolocalisation. Nous allons donc vers des améliorations très rapides de ce type de service.

Enfin, il faut se demander en quoi une géolocalisation imparfaite est un frein pour le business. Prenons l’exemple d’une promotion magasin visible sur un site qui aurait 10 000 visiteurs/jour :

- pour 8000 d’entre eux le message « Promo disponible dans notre magasin à X km de chez vous » est pertinent,

- 2000 internautes seront mal géolocalisés et parmi eux, ceux qui seront sensibles à la promo comprendront qu’ils devront saisir leur code postal dans la case « Mal localisé ? Changez de localisation ».

Est-ce une mauvaise opération ? N’importe quel statisticien vous dira que c’est une très bonne moyenne. Un patron vous dira que l’opération est excellente !

Le but est-il atteint  ?  Oui et pour les 2 populations. L’internaute, bien ou mal localisé aura compris que la promo est disponible dans un magasin près de chez lui et sera entraîné malgré lui dans une réflexion d’achat local, qu’il n’aurait pas eu si vous n’aviez pas insisté sur vos points de vente.

Enfin je terminerai par une étude récente qui traite de la relation achat internet et magasin de proximité. Elle montre que le taux de conversion sur un site e-commerce d’une enseigne est meilleur si l’internaute dispose d’un magasin d’enseigne à proximité. Il coule donc de source que rapprocher le point de vente des fiches produits de son site internet rassure l’internaute et n’a que des avantages pour le business ! Encore une force qu’ont les distributeurs traditionnels VS leurs concurrents pure players…

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

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