« But mise sur le m-commerce – Emarketing »

L’enseigne BUT a développé une application mobile totalement ROPO ! Cette application allie la puissance du store et du product locator. Les deux combinés amènent des clients mieux informés et donc un trafic plus qualifié en magasin.
Le ROPO touche au BUT !

Emarketing

But mise sur le m-commerce
Emarketing
L’application possède également des fonctionnalités de géolocalisation permettant au mobinaute d’identifier immédiatement le magasin But le plus proche avec un lien sur Google Map, un lecteur de QR Code propulsé par Lynkware, ainsi qu’une

et plus encore »

Droits d’auteur © 2011. Tous droits réservés. ©2011 Google

Article révélé par MashupXFeed®

La publicité géolocalisée affiche de meilleurs résultats selon Navteq – Club GPS.com

La publicité géolocalisée affiche de meilleurs résultats selon Navteq
Club GPS.com
NAVTEQ, le premier fournisseur mondial de cartes, de données routières et de géolocalisation alimentant des systèmes de navigation, des services de géolocalisation et de publicité mobile dans le monde entier, a communiqué les résultats d’une campagne

J’ai trouvé cet article assez intéressant à partager avec vous. Il concerne les publicités internet géolocalisantes. En effet, NAVTEQ montre qu’une communication efficace, est une communication ciblée. Que ce soit en terme de type de clientèle ou de localisation (région plus réceptive à un type d’achat). Ainsi, on encourage à consommer en magasin, soit on génère du trafic magasin.

Certaines agences vous proposent des solutions adaptées en terme de communication ciblée, comme NAVTEQ ou encore Proximis. Alors qu’attendez-vous ?

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Article révélé par MashupXFeed®

E-réservation : des freins surmontables !

85% des consommateurs jugent « intéressante » la formule du click & collect, c’est-à-dire commande en ligne et retrait des achats en magasin, sans frais de livraison

(Source : étude IFOP pour L4 Epsilon, octobre 2009)


Nul besoin de dessin, le constat est clair. Les internautes ont des attentes, et les distributeurs des opportunités. Si quelques enseignes ont déjà franchis le pas (IKEA, INTERSPORT, DECATHLON…), c’est loin d’être le cas pour tout le monde.

Pourquoi ?

Il y a d’abord la notion de produit. En effet, tous ne s’y prêtent pas. On ne va pas « réserver » depuis internet une bouteille de limonade, ça ne présente que très peu d’intérêt. Et quand on le fait, c’est dans le cadre de ses courses en ligne (livraison à domicile, drive). Par contre, on va facilement réserver une paire de Coq Sportif du modèle Deauville Plus en taille 42, couleur marine, ou bien encore un micro-onde LG MS2020S, parce que ce sont précisément les produits que nous recherchons.

Bien souvent aussi, la (non) connaissance du stock magasin pose un autre problème. De nombreuses enseignes ne disposent pas encore de cette données et veulent attendre le déploiement de systèmes de stocks centralisés pour proposer ce type de service à leurs clients. Malheureusement, beaucoup d’enseignes même très renommées mettront des années avant d’avoir un début de stock centralisé, leur réseau étant constitué d’indépendants, franchisés, concessions, coopérants… ayant des systèmes de stock magasin hétérogènes. Quelles solutions ont ces enseignes à part laisser passer le train ?

Et si le stock n’était qu’un faux problème ? Est-ce que tous les produits vendus par une enseigne ont la même importance ? La règle des 20/80 s’applique-t-elle aussi à leurs ventes ? Comment faisait-on à l’époque des prospectus papiers ? N’y avait-il pas une mention « dans la limite des stocks disponibles » ? Le but ultime du service n’est-il pas d’amener le client en magasin ?

Les technologies digitales, contrairement aux supports de type prospectus papier, permettent une interaction une temps réel entre un internaute, sa demande de réservation et le magasin. Alors pourquoi vouloir faire compliqué alors que les internautes attendent des choses simples ?

Un autre problème est organisationnel : gérer des commandes internet en magasin demande quelques adaptations. Qui va s’en occuper ? Dans quel timing ? Où va-t-on stocker la marchandise ? etc. Sur ces questions, le magasin est en général autonome et sait quelles sont les meilleures solutions pour lui.

Enfin, le dernier frein est souvent technique : mettre en oeuvre ce type de service est souvent dissuasif car nécessite des développement spécifiques conséquents autour de son site internet. Cette lourdeur enfermerait l’enseigne dans des choix technologiques passés (CMS, solutions E-commerce…), dont les jours sont parfois comptés. L’enseigne préfèrera attendre la refonte totale de son site pour avancer : projet planifié à N+1, ce qui veut souvent dire traité à N+2 pour être au mieux opérationnel à N+3.

Mais la question que doit se poser tout patron ou responsable de projet est la suivante : est-ce bien raisonnable de freiner de bonnes initiatives business pendant si longtemps à cause de considérations technologiques discutables ?

Dans un contexte où il faut aller vite, il convient de privilégier des intégrations souples que les technologies d’aujourd’hui nous offrent par ailleurs : des solutions sur étagère de type SaaS (Software as a Service). Sans modifier son site internet existant, ces solutions permettent d’intégrer des nouvelles fonctionnalités rapidement. Alors pourquoi s’en priver ?

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

E-commerce : comment faire adhérer vos magasins ?

90% des acheteurs sur un site d’une enseigne sont aussi clients de ses magasins

(source : Dia-Mart et Nouveau Monde DDB 2009)


Nombreuses sont les enseignes qui me disent être en conflit avec leurs magasins à cause de leur site e-commerce. Quand on sait que 90% des acheteurs d’un site e-commerce d’une enseigne sont aussi clients en boutique, la colère des magasins n’a rien pour surprendre. Si j’étais patron de magasin, je serai totalement hostile à un site e-commerce qui me laisserait au bord de la route tout en emmenant mes clients avec lui.

L’e-commerce est pourtant devenu incontournable et il faut trouver des solutions pour réconcilier vos magasins avec votre site internet.

Quelques règles essentielles :

- Ne faites pas de votre nouveau site simplement le Nième magasin de l’enseigne : le site doit profiter à tous, en terme de visibilité et de commandes.

- Mettez vos magasins au coeur de votre stratégie internet : valorisez le magasin dans la page d’achat et pas seulement dans une rubrique extérieure, difficilement accessible.

- Favorisez la prise de contact directe avec le magasin : call-back, formulaire de contact, itinéraire….

- Proposez une alternative d’achat magasin : à côté de « ajoutez au paniez » mettez un bouton « acheter en magasin » ou au moins « stock magasin ».

- Impliquez vos magasins : ne leur demandez pas d’animer le site, ni même une rubrique, ils ne le feront pas ; mais demandez leur de s’impliquer dans la vente, dans le traitement des demandes entrantes et dans le bon fonctionnement des retraits magasins, ça c’est de leur ressort !

C’est seulement avec une stratégie compatible que la greffe prendra !

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

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