Click and Collect : Bricorama, une percée significative dans le Web to Store

Conscient de l’impact du ROPO sur ses ventes en magasins, le groupe Bricorama ouvre le bal du click and collect dans le secteur du bricolage.

Les études récentes le confirment (BCG), sans laisser de doute : les ventes en magasins influencées par internet valent trois fois l’e-commerce.

C’est dans ce contexte que Bricorama a décidé d’offrir à ses internautes un service d’achat en magasin depuis internet. Soucieux de fournir à ses consommateurs la meilleure expérience d’achat possible, ce nouveau service est accessible en un seul clic et sans quitter la page produit.

Afin de garantir une bonne qualité de service, l’enseigne a mis au point un process de prise en charge et de suivi des commandes qui permet au magasin un pilotage temps réel de ce nouveau service.

Bricorama s’est appuyé sur la solution logicielle de click and collect Proximis pour équiper son site, son siège et ses magasins en moins de deux mois.

Dès les premières heures de la mise en ligne de ce service, les commandes ont afflué prouvant une nouvelle fois l’engouement des internautes pour le click and collect.

Pour en savoir plus sur Proximis : www.proximis.com

Pour la Saint Valentin, et si vous réconciliez vos magasins avec votre e-commerce ?

Franchisés, commerces associés, concessionnaires ou encore magasins en propres… le constat est le même  : l’e-commerce est considéré comme un concurrent des magasins physiques. Quand on sait que 90% des acheteurs en ligne sont aussi des clients magasins, on peut comprendre cette inquiétude.

Mais alors, peut-on espérer une réconciliation entre e-commerce et réseau physique ?

L’e-commerce a longtemps été considéré comme le Nième magasin du réseau et les points de vente physiques subissaient une cannibalisation de leur chiffre d’affaire depuis le web. De récentes études (FEVAD, Comscore…) ont montré que les internautes avaient une attente bien différente d’internet. Ils se servent du site e-commerce principalement pour préparer un achat en magasin. Les enseignes l’ont compris et cherchent depuis des solutions.

Mais comment marier e-commerce et magasins physiques ?

Les retailers cherchent à créer des synergie entre l’e-commerce et leur réseau physique. Des initiatives plus ou moins timides sont apparues ces dernières années, avec par exemple des systèmes de rétributions de chiffre d’affaire aux magasins, des coupons de réduction web à utiliser en magasin, des services de retrait gratuit d’une commande e-commerce en magasin. Mais de plus en plus, les demandes portent sur des services plus poussés, plus quantifiables pour les magasins : le Click and Collect (ou la réservation sur stock magasin).

Le Click and Collect marie la puissance du web et la proximité des magasins physiques. Fini les patrons de magasins qui se plaignent de l’e-commerce, qui disent qu’il leur vole des clients… Avec des services de réservation directe en magasin, les points de vente gagnent des commandes immédiates et mesurable en temps réel. Et tout ça depuis internet… L’e-commerce serait-il en train de devenir le meilleur allié des magasins. A en regarder les chiffres, ça en a tout l’air : 91% des internautes trouvent intéressantes l’option Click and Collect et l’utiliseraient si elle était proposée (source : IFOP).

A la Saint Valentin, ayez un geste de tendresse pour vos magasins…

Bien sûr ce sont des projets ambitieux car ils touchent aux hommes, à l’organisation, aux données magasins. Mais beaucoup d’enseignes ont d’ores et déjà ouvert la voie et démontré le ROI rapide des services de Click and Collect. Et des solutions standard comme Proximis (www.proximis.com) existent et sont la garantie du succès de ces nouveaux services.

Alors, en ce jour de Saint Valentin, Responsable E-commerce, Directeur Marketing, Directeur Commerciaux ou Directeur Généraux… ayez un geste de tendresse pour vos magasins qui assurent 90% du CA de votre entreprise : contactez nous !

Innovation Click and Collect : Intersport booste le Web to Store avec Proximis

Le groupe Intersport adossé à la solution Proximis, propose à ses internautes un service innovant : l’achat en magasin mais depuis internet (click and collect).

Accessible depuis la page produit via un bouton “vérifier la disponibilité en magasin”, le service offre à l’internaute un réel complément à l’achat e-commerce.

L’engouement des internautes pour ce service confirme une nouvelle fois que le web to store est une véritable tendance de fond.

Le click and collect, pourtant largement plébiscité par les consonautes, est encore peu proposé par les enseignes en raison de la complexité de sa mise en oeuvre.

Proximis a été retenu pour sa capacité à exploiter d’important volumes de stocks provenant simultanément de plusieurs centaines de magasins de l’enseigne, et ce, depuis le web ou le mobile.

Communiqué de Presse rédigé par Proximis

Innovation ROPO : Monceau Fleurs choisit Proximis pour ses campagnes locales

Le Groupe Monceau Fleurs (enseignes Monceau Fleurs, Happy et Rapid Flore), leader mondial de la fleur coupée, a choisi une stratégie multi-canal innovante en plaçant pour la première fois le point de vente au coeur de sa campagne.

Grâce à des bannières « localisantes » Proximis, les 500 fleuristes du réseau sont intégrés dans le message de la bannière, dynamiquement, selon la provenance de l’internaute. Fini les bannières impersonnelles ! Maintenant les bannières valorisent les boutiques de proximité, et ce à chaque affichage.

Proximis, la fleur du web to store ?

Cette approche innovante dans le secteur de la fleur démontre, encore une fois, l’importance du phénomène web to store (recherche en ligne, achat magasin).

Si Monceau Fleurs a choisi Proximis pour inscrire sa communication dans l’ère du web to store, c’est non seulement pour sa maîtrise des technologies de géolocalisation, mais aussi pour sa capacité à gérer de gros volumes d’affichages : 18 millions, c’est le nombre de bannières « localisantes » servies en moins de 5 jours sur les sites du groupe l’Internaute.

E-réservation : des freins surmontables !

85% des consommateurs jugent « intéressante » la formule du click & collect, c’est-à-dire commande en ligne et retrait des achats en magasin, sans frais de livraison

(Source : étude IFOP pour L4 Epsilon, octobre 2009)


Nul besoin de dessin, le constat est clair. Les internautes ont des attentes, et les distributeurs des opportunités. Si quelques enseignes ont déjà franchis le pas (IKEA, INTERSPORT, DECATHLON…), c’est loin d’être le cas pour tout le monde.

Pourquoi ?

Il y a d’abord la notion de produit. En effet, tous ne s’y prêtent pas. On ne va pas « réserver » depuis internet une bouteille de limonade, ça ne présente que très peu d’intérêt. Et quand on le fait, c’est dans le cadre de ses courses en ligne (livraison à domicile, drive). Par contre, on va facilement réserver une paire de Coq Sportif du modèle Deauville Plus en taille 42, couleur marine, ou bien encore un micro-onde LG MS2020S, parce que ce sont précisément les produits que nous recherchons.

Bien souvent aussi, la (non) connaissance du stock magasin pose un autre problème. De nombreuses enseignes ne disposent pas encore de cette données et veulent attendre le déploiement de systèmes de stocks centralisés pour proposer ce type de service à leurs clients. Malheureusement, beaucoup d’enseignes même très renommées mettront des années avant d’avoir un début de stock centralisé, leur réseau étant constitué d’indépendants, franchisés, concessions, coopérants… ayant des systèmes de stock magasin hétérogènes. Quelles solutions ont ces enseignes à part laisser passer le train ?

Et si le stock n’était qu’un faux problème ? Est-ce que tous les produits vendus par une enseigne ont la même importance ? La règle des 20/80 s’applique-t-elle aussi à leurs ventes ? Comment faisait-on à l’époque des prospectus papiers ? N’y avait-il pas une mention « dans la limite des stocks disponibles » ? Le but ultime du service n’est-il pas d’amener le client en magasin ?

Les technologies digitales, contrairement aux supports de type prospectus papier, permettent une interaction une temps réel entre un internaute, sa demande de réservation et le magasin. Alors pourquoi vouloir faire compliqué alors que les internautes attendent des choses simples ?

Un autre problème est organisationnel : gérer des commandes internet en magasin demande quelques adaptations. Qui va s’en occuper ? Dans quel timing ? Où va-t-on stocker la marchandise ? etc. Sur ces questions, le magasin est en général autonome et sait quelles sont les meilleures solutions pour lui.

Enfin, le dernier frein est souvent technique : mettre en oeuvre ce type de service est souvent dissuasif car nécessite des développement spécifiques conséquents autour de son site internet. Cette lourdeur enfermerait l’enseigne dans des choix technologiques passés (CMS, solutions E-commerce…), dont les jours sont parfois comptés. L’enseigne préfèrera attendre la refonte totale de son site pour avancer : projet planifié à N+1, ce qui veut souvent dire traité à N+2 pour être au mieux opérationnel à N+3.

Mais la question que doit se poser tout patron ou responsable de projet est la suivante : est-ce bien raisonnable de freiner de bonnes initiatives business pendant si longtemps à cause de considérations technologiques discutables ?

Dans un contexte où il faut aller vite, il convient de privilégier des intégrations souples que les technologies d’aujourd’hui nous offrent par ailleurs : des solutions sur étagère de type SaaS (Software as a Service). Sans modifier son site internet existant, ces solutions permettent d’intégrer des nouvelles fonctionnalités rapidement. Alors pourquoi s’en priver ?

(Pour voir un exemple : http://www.proximis.fr/exemples).

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